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Impact environnemental : comment assurer une meilleure gestion des approvisionnements en pharmacie

07 novembre 2025 6 min de lecture Blog
Image de mise en avant Impact environnemental : comment assurer une meilleure gestion des approvisionnements en pharmacie

Assurer la disponibilité des traitements et dispositifs médicaux, éviter les ruptures, limiter les pertes liées aux produits périmés : autant de missions qui conditionnent la continuité des soins et la qualité de prise en charge des patients.

Mais ces missions ont aussi un impact environnemental. Chaque produit périmé détruit entraîne des émissions de CO2, chaque commande dégroupée implique davantage de transports et chaque surstockage mobilise inutilement de l’espace et de l’énergie.

Optimiser les approvisionnements, c’est contribuer à la fois à la qualité des soins et à la réduction de l’empreinte carbone des établissements de santé. Cet article propose un éclairage sur le sujet, en trois axes :

  • L’impact économique et environnemental des pertes de médicaments
  • Les pratiques de gestion à optimiser
  • Les solutions envisagées pour améliorer la performance et réduire l’empreinte environnementale

L’empreinte écologique et organisationnelle des pertes en pharmacie

Garantir la disponibilité des traitements reste la priorité des pharmaciens hospitaliers. Lors du pic de l’hiver 2022-2023, jusqu’à 800 références étaient simultanément en rupture sur le marché français selon la DREES. Ces indisponibilités fragilisent la continuité des soins, en contraignant les équipes à retarder certains traitements ou à recourir à des alternatives.

Mais au-delà de ces enjeux liés à la prise en charge des patients, les pertes de médicaments génèrent aussi un impact économique et environnemental important.

Des coûts pour les établissements

Chaque produit périmé représente une dépense inutile : achat immobilisé, stockage prolongé, puis destruction. Ces pertes financières s’ajoutent aux surcoûts liés aux achats d’urgence, souvent plus onéreux.

Une empreinte environnementale conséquente

L’impact écologique est plus discret, mais tout aussi préoccupant. Les médicaments périmés sont éliminés par incinération, un procédé qui émet du CO2 et génère des résidus chimiques. Ils s’intègrent dans la masse des déchets hospitaliers, estimée à 700 000 tonnes par an dans sa globalité, selon H360.

On observe également des effets indirects :

  • Les transports supplémentaires dus aux commandes fractionnées ou urgentes, qui multiplient les livraisons et donc les émissions
  • Les emballages inutiles liés au surstockage
  • Le conditionnement des produits qui ne seront jamais utilisés, consommant énergie et espace.

Chaque perte de médicaments est donc une source d’émissions évitables et de gaspillage de ressources pour l’établissement et, plus largement, pour la planète.

Des méthodes de gestion à faire évoluer

Dans la plupart des établissements, la gestion des stocks s’appuie sur des pratiques aujourd’hui largement perfectibles.

Une gestion trop réactive

Faute d’outils capables d’établir des prévisions fiables, les commandes sont passées dans l’urgence, en réaction à une rupture ou à l’atteinte d’un seuil critique. Cette logique réactive fragilise le bon déroulement des soins, et entraîne des transports non planifiés. 

Des outils hétérogènes

Les outils utilisés au quotidien, souvent limités à des tableaux Excel ou à des logiciels généralistes, sont source d’erreurs et de pertes de temps. Ils ne permettent pas de centraliser la donnée en temps réel : les informations se dispersent, et le suivi devient difficile. Ce manque de visibilité sur les dates de péremption, les niveaux de stock ou les flux entre services conduit inévitablement à des déséquilibres : surstockage d’un côté, rupture de l’autre.

Une coordination insuffisante

Chaque service gère parfois ses besoins de manière autonome, avec ses propres stocks, ses habitudes et ses urgences ponctuelles.

Faute de coordination, certains produits sont commandés à nouveau alors qu’ils sont déjà disponibles ailleurs. Ces doublons entraînent des pertes financières et alourdissent l’empreinte environnementale.

Quelles solutions pour une meilleure organisation ?

Anticiper plutôt que subir

L’optimisation passe avant tout par une meilleure prévision. Pouvoir anticiper les besoins en fonction de l’activité réelle permet de limiter les ruptures et le surstockage.

L’exemple de STOCK : prévoir et optimiser

Pensée pour la pharmacie des établissements de santé, STOCK permet de dimensionner et d’optimiser les approvisionnements grâce à des algorithmes d’IA. Concrètement, la solution vous aide à :

  • Anticiper les besoins à partir des historiques et des projections d’activité
  • Réduire les risques de rupture, et maintenir un taux de service de +99%
  • Limiter le surstockage, et donc les pertes.

Grâce à cette approche prédictive, la gestion des stocks devient plus précise et plus durable. En donnant aux pharmaciens une vision complète et anticipée de leurs ressources, elle leur donne la capacité d’agir à la source : éviter les pertes plutôt que les compenser.

Une solution au service de la performance et de la durabilité

En centralisant les données issues des différents services via des tableaux de bord interactifs, STOCK offre une vision d’ensemble en temps réel : volumes disponibles, consommations par service ou par spécialité. Cette visibilité permet de gagner en efficience dans les achats, et de mieux répartir les produits avant qu’ils ne deviennent inutilisables.

En s’intégrant aux outils déjà en place, la solution facilite le quotidien et réduit les tâches de saisie manuelle. Les équipes peuvent ainsi consacrer davantage de temps à des missions à plus forte valeur ajoutée.

En réduisant les écarts entre prévision et consommation réelle, STOCK favorise une gestion plus juste et responsable. Une manière concrète de concilier performance logistique, maîtrise budgétaire et engagement environnemental.

Vous souhaitez en savoir plus ? Découvrez comment OPTACARE aide les établissements de santé dans leur gestion des stocks. Contactez-nous.

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